Menu  |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
votre
pub
ici
|
|
votre
pub
ici
|
|
votre
pub
ici
|
|
|
|
Confidence
d'un fouet
Elle est partie quelques jours, sans me mettre dans
ses bagages, contrairement à son habitude. Je suis resté inutile, m'ennuyant de
son absence, mais qui avait-elle rejoint? Ce garçon à la peau si douce qu'elle
n'avait jamais voulu m'utiliser sur lui se contentant d'un vulgaire martinet?
J'entendais qu'elle ne faisait que caresser cette peau avec. Je l'entendais
rire et pour lui elle m'oubliait. Ou bien est avait-elle rejoint cet homme dont
elle savait si bien marque la peau de ma lanière? Quand elle me prenait dans
ses mains, caressant doucement mon long manche en bois, je savais qu'elle
allait me faire siffler juste avant que je ne morde la peau déjà chauffée,
rougie par ses martinets. Quand je m'enroule autour du corps je sais qu'elle
voudrait être moi, que je ne suis que son prolongement, qu'elle rêve de pouvoir
s'enrouler sur cette peau et infliger elle-même la morsure cuisante qui
quelquefois fera perler quelques gouttes de sang. Je sais combien elle frémit
quand sa main semble caresser ce dos marqué, zébré qu'elle voit la sueur faire
briller la peau et des frissons la parcourir; je sais qu'elle n'a pas de plus
grande émotion qu'à ce moment là. Alors où est-elle partie ? Quelles
souffrances inflige t-elle sans moi? Je suis malheureux, abandonné, car je sais
que bien d'autres fouets m'ont précédé, et que d'autres me remplaceront, alors
j'essaie de faire de mon mieux pour la satisfaire, esclave tout autant que les
hommes de son plaisir je siffle comme un serpent, juste avant la morsure qui
sera suivie d'une brûlure, ce corps qui s'agite, qui essaie de m'échapper, de
lui échapper, n'a pas beaucoup de chance, car elle aime m'utiliser sur tout le corps sans distinction.. Je n'aime
pas rester loin d'elle, car je sais qu'elle s'ennuie très vite avec un homme
quand je ne suis pas avec elle. Ne me dites pas qu'elle est capable de recevoir
ou de donner des caresses, qu'elle est capable d'avoir de la tendresse pour un
homme... cela me briserait le cœur. Et c'est bien connu, nous les fouets nous
sommes des tendres.
Et quand, usés, nous ne pouvons plus donner
satisfaction à nos maîtresses, elles nous jettent, les ingrates, sans l'ombre
d'un regret, oubliant tous les moments de plaisir que nous leur avons apporté
ou pire encore, nous offrent à l'un de leur esclave, qui nous caressera en
remerciement de toutes les souffrances que nous leur avons données.
Que la fin d'un fouet est parfois triste !
Enfin, je me console en me disant que dès demain, je vais vibrer encore et
faire vibrer grâce à sa main si ferme. Beaucoup pensent que me subir est
facile, mais on dit que ma maîtresse a
la main lourde, et je reconnais qu'elle me manie avec une dextérité peu commune,
sachant que je mesure plus de trois mètres tout compris.
J'attends donc avec impatience ce jeune homme si
impertinent qui pense ne pas gémir, ne pas pleurer, ne pas implorer sous ma
morsure..
Peut être viendrai-je vous conter comment il s'est
comporté.
|
|
|
|
|
|
Faiblesse
J'aime les hommes parce qu'ils sont faibles.
J'aime les hommes quand ils me disent : je n'aime que toi,
immensément.
J'aime les hommes quand ils me disent :
Je ne veux jouir qu'avec toi, que par toi, que pour toi.
J'aime les hommes qui à la première voix câline au téléphone
renient leurs serments.
J'aime les hommes sans foi ni loi.
J'aime les hommes qui m'avouent avoir pris du plaisir avec
une autre.
Je les aime quand ils s'imaginent candidement que je ne
réagirai pas.
Qu’ils ne seront pas punis pour s'être reniés.
Punis de leurs faiblesses.
Punis de leurs faux serments.
Punis pour avoir un instant fait passer leur plaisir animal
avant tout ce qui semblait important. l'instant d'avant.
Punis d'avoir oublié le pouvoir d'une femme. Fut-elle
dominatrice ou soumise.
|
|
|
|
|
|
Joli conte
Elle
disait toujours en souriant de sa voix douce : moi., je suis domina et aucun
homme ne me fera jamais plier. Avec une certaine obstination, un brin
d'arrogance, à ceux qui voulaient la voir passer de l'autre côté du miroir,
elle répondait inlassablement : « celui qui me fera plier, devra être un
homme exceptionnel, que j'aimerai passionnément, que je pourrai admirer, en qui
je pourrai avoir une confiance totale. Malheureusement, je ne pourrai jamais
faire confiance à un homme je suis comme le chêne, je préfère être brisée
définitivement que plier. » Elle
savait parfaitement faire plier les autres pour pouvoir les aider à se
redresser dans leur vie. Elle s'investissait totalement dans cette espèce de
combat. Elle disait qu'elle ne pourrait jamais plier car elle savait qu'aucun
homme ne pourrait jamais s'investir de la même façon pour elle. Jamais lui
apporter ce qu'elle donnait aux autres. Si on la disait bonne domina.
n'était-ce justement pas pour cette raison ? Parce qu'elle donnait aux autres
ce qu'elle aurait voulu recevoir ? Comme le disait Guitry : j'aime qu'on m'aime
comme j'aime quand j'aime. Elle ne parlait jamais d'elle. Une pudeur extrême,
disait-elle mais la peur de se dévoiler, n’était ce pas encore due à l'absence
de confiance qu'elle avait en l'autre ?
Ne pas parler de ses rêves secrets, de ses désirs profonds, s'en tirer
par une pirouette, par un éclat de rire. Et puis soumettre, modeler l'autre, le
transformer au fil du temps, n'est ce pas grisant ? Le pouvoir, ce sentiment
dicté par l'ego. Alors, inlassablement elle répétait : ne cherchez pas à me
faire plier, vous vous y casseriez l'âme...
Jusqu'au
jour où un homme, sourd aux paroles qui sortait de sa bouche, n'a voulu écouter
que les paroles muettes que criait son cœur. Avec amour, avec patience, avec
encore plus d'entêtement qu'elle, il lui
apprit à baisser les yeux, à s'abandonner, à s'ouvrir. Et elle devint encore
plus forte, et encore meilleure domina. Sachant donner encore plus qu'avant,
car enfin, elle recevait à son tour.
Mais
ce n'est qu'un conte, Monsieur rien qu'un conte...
|
|
|
|
|
|
Cocktail
Prenez : une dose d'humour, une dose de
tendresse, une dose de "cruauté", une dose de lucidité, une dose de
passion, un zeste de machiavélisme. Agitez-le tout en faisant bien attention
que TOUS les ingrédients soient bien présents. Vous devriez obtenir un(e)
dominant(e) de qualité. Je dis bien devriez, car rien n'est jamais sûr. On
croit parfois, mais on s'aperçoit trop tard qu'un des ingrédients était périmé.
Si au début le breuvage est doux, quand on arrive au fond du verre, il n'y a
plus que la lie et de l'amertume.
Il faut parfois un certain temps avant que cette
amertume n'apparaisse, tant la douceur des premières gorgées était enivrante.
Et là, on comprend que la dose de machiavélisme était nettement supérieure à
toutes les autres et que si l'on a accepté de boire le breuvage jusqu'à la lie
aveuglement, on aura beaucoup de mal à accepter un second verre.
|
|
|
|
|
|
Ballade
Une soirée qui commence dans ce qui fut un adorable
restaurant de la butte Montmartre "le temps des copains" où venait
chanter –paraît-il- Brassens. Il y a maintenant un chanteur sans grand intérêt,
qui ne fait que reprendre les chansons des autres et la cuisine, n'est plus ce
qu'elle était.
Balade dans Montmartre... la nuit, main dans la main,
discussion jusque tard dans la nuit, une chambre au dernier
étage, voir Paris la nuit, ses toits, puis, lui entre mes
griffes, moi, entre ses mains. Il emportera de cette nuit les marques de mes
griffes qui pendant plusieurs jours, lui rappelleront, ces instants magiques.
Le plaisir de prendre un petit déjeuner ensemble au bistro
du coin à 11h du matin. Le retour jusque chez moi, où il a du mal à me quitter.
Un sourire, et on se dit : à l'année prochaine
|
|
|
|
|
|
Conte
Tôt le matin, Cendrillon,
vêtue de hardes usagées portées par d'autres avant elle, chaussée d'escarpins,
également portés par d'autres avant elle, ranimait la cheminée, préparait le
petit déjeuner de sa marâtre, frottait à genoux les parquets, lavait le linge
sale, repassait, Enfin, vivait une vraie vie de soumise, de boniche, sans un
instant de repos, ne mangeait que les restes, subissait mille remontrances. Le
soir venu, épuisée, le rimmel débordant, le rouge à lèvre effacé, elle revivait
toutes ces humiliations vécues pendant la journée, et, soulevant sa jupe, se
branlait somptueusement, juste avant de retirer les oripeaux dont elle était
vêtue, les escarpins, les bas, la perruque et le maquillage. Puis, les sens en
repos, la libido calmée, le prince enfilait son costume trois pièces, le prince
s'en retournait en son palais, donner à son tour des ordres à ses serviteurs,
qui eux ne jouissaient pas de leur état
|
|
|